Etre heureux n’est pas avoir et le bonheur ne s’achète pas.

La liberté peut-être ? Elle a un coût, c’est sûr, très important même. Mais non. Elle ne se possède pas, elle se vie. C’est tout d’abord un choix de vie.

Alors, le temps ? Avoir le temps, le posséder, l’obtenir, l’acquérir.

Avoir le temps de vivre au lieu de gagner sa vie à perdre du temps.

S’affranchir de la servitude.

C’est mon questionnement actuel.

Sachant que je ne vais pas l’acheter mais le payer. J’adore ce jeu de mots.

Je ne sais pas jusqu’à quand je suis prête à payer. Quelles sont mes ressources ? J’ai décidé que je verrai bien ce que les hasards de la vie me réservent. Jusqu’à présent on ne peut pas dire qu’ils m’ont été malheureux. Tumultueux serait plus juste.

Et puis je pourrais toujours me raccrocher à cette cage dorée que j’ai quittée. L’imaginer me renforce à continuer à nager à contre-courant. A trouver de nouvelles ressources, qui sont là et qui se révèlent. Comme c’est passionnant d’apprendre à se connaitre.

Je pourrai également désirer acheter la paix. Ca a l’air simple et plus envisageable lorsqu’il s’agit des autres et pas seulement de soi. Mais non, je ne vois pas comment y accéder à part acheter l’anéantissement de la société paternaliste et capitaliste. Je vais monter une cagnotte sur Internet, c’est le plus efficace.

Q12