Ici ce n’est pas vraiment l’arrivée du printemps qui me motive pour changements et grand ménage. Ce thème vient à point, moi qui ai mis en œuvre le programme de Courtney pour me débarrasser de 50% de mes affaires. Moi qui, de découvertes en découvertes, me rends compte que l'environnement que je me suis fabriquée, n'est pas le mien.

Alors je tenais le bon bout, sauf que là, maintenant je vois que tout ce qui reste ne va pas non plus, donc je crois que dans les faits, c’est vers les 70% que je vais aller.

Exemple : j’avais 4 livres de recettes de macarons, je me suis débarrassée de 2. Mais à quoi servent les 2 autres ? A rien. Là ça fait 100%

Il y a un tas de "trucs de trucs" que j’aime garder parce que oui, j’aimerais bien faire ceci cela, sauf qu’il n’y a que l’idée qui est bonne et que mon temps, maintenant, je sais à quoi je dois le passer.

A faire le meilleur de ce que j’aime et uniquement ça. Le reste n’a aucune importance.

Le vide grenier de l’école va être prolifique cette année ! Et je me rends compte que même garder des affaires à vendre pour le vide grenier c’est trop encombrant et ça ne va pas assez vite, donc une autre porte de sortie est à trouver de manière plus radicale : école et Emmaüs.

Sans parler de mes bijoux fantaisie, que j’aime regarder mais que je ne mets jamais … je me sens légère rien que de penser que mon espace et mon esprit ne vont plus être encombrés par ces choses que pensais jusqu’à présent qu’il fallait avoir. Bon, je pourrai faire une photo … Parce que j’aime regarder de jolies choses.

Mes habitudes ont changé également. Quand je fais ce que j’aime je ne cherche pas à compenser un mal être (qui s'appelle tourner en rond sans arriver à fixer mon esprit sur quelque chose d'intéressant) avec de la nourriture, ça fait 1 mois que je ne ressens plus l’envie de me goinfrer avec des trucs, même si je ne dis pas non à quelques grignotages. Il y a à peu près un an que je n'ai plus acheté de vodka, et maintenant j'ai résisté à acheter du rhum. Les produits bio continuent à se faire plus nombreux.

Une nouvelle habitude est arrivée en mars, dont je parlais il y a quelques temps : reprendre l'habitude - pas tous les jours pour l'insntant - de me laisser porter par les transports en commun. Car conduire une voiture représente une source de mobilisation de l'attention un peu trop importante. Je m'en rends compte quand je marche dans la rue. Au-delà d'avoir du temps pour moi pour lire, écouter de la musique pendant le temps de trajet, ce qui est nouveau, c'est la tranquillité d'esprit de n'avoir qu'à marcher devant moi sans utiliser d'autres ressources, celles-ci étant déjà bien monopolisées par le petit train qui tourne dans ma tête. Et l'avenue n'est pas trop difficile à traverser, ça va le faire.

C’était le rendez-vous du lundi d’Alice et Zaza

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